Alors que beaucoup profitent de l’été au bord de l’eau ou en camping entre amis, l’athlète Smartwool Rob Krar a choisi de vivre son été autrement. Rob s’est lancé dans la Leadville Challenge, une série de cinq courses de trail et de VTT totalisant 282,4 miles et 42 369 pieds de dénivelé. Nous avons pris de ses nouvelles pour savoir comment se déroulent les courses et comment il envisage la suite de l’été.
Pourquoi j’ai décidé de relever ce défi incroyable
Leadville occupe une place très spéciale dans mon cœur depuis de nombreuses années. Lors de l’une de mes premières courses de trail en 2009, j’ai franchi le col Hope à 3 840 mètres d’altitude et j’en ai été profondément marqué. Plus tard ce même jour, j’ai échangé mes premiers mots avec ma future compagne. En 2014, j’y ai remporté pour la première fois l’ultra‑trail de 100 miles. En 2018, moins d’un an après une importante opération du genou, j’ai participé à la course VTT de 100 miles puis, une semaine plus tard, à la course à pied de 100 miles. Toutes mes expériences à Leadville ont littéralement orienté ma trajectoire de vie.
Ce qui m’a attiré dans le Lead Challenge, c’est la difficulté de la série : une occasion d’exploiter mes points forts en course à pied tout en repoussant mes limites physiques et mentales en VTT. L’entraînement et l’engagement nécessaires pour franchir la ligne d’arrivée me motivent chaque jour.
Maintenant que tu es à mi-chemin de l’été, quels ont été tes moments les plus marquants sur les sentiers ? (un moment fort et un moment difficile)
En juin, je nageais des longueurs à la piscine pour soigner une fracture de fatigue au tibia, incapable de courir à l’approche des premières courses. Je me rendais à Leadville avec beaucoup d’appréhension et quelques doutes pour les premières épreuves de la série : le Trail Marathon et le Silver Rush 50 miles en VTT. Comment un mois de cross-training allait-il se traduire à 4 000 mètres d’altitude ou sur les sentiers techniques en VTT ? Les courses se sont révélées aussi difficiles que prévu. J’ai souri en repensant à une phrase du fondateur de la série Leadville, Ken Chlouber : « Quelle belle journée pour souffrir », tandis que nous avancions sous un ciel bleu éclatant dans l’un de mes endroits préférés au monde.
Maintenant que tu es à mi-chemin de l’été, quels ont été tes moments les plus marquants sur les sentiers ? (un moment fort et un moment difficile)
En juin, je nageais des longueurs à la piscine pour soigner une fracture de fatigue au tibia, incapable de courir à l’approche des premières courses. Je me rendais à Leadville avec beaucoup d’appréhension et quelques doutes pour les premières épreuves de la série : le Trail Marathon et le Silver Rush 50 miles en VTT. Comment un mois de cross-training allait-il se traduire à 4 000 mètres d’altitude ou sur les sentiers techniques en VTT ? Les courses se sont révélées aussi difficiles que prévu. J’ai souri en repensant à une phrase du fondateur de la série Leadville, Ken Chlouber : « Quelle belle journée pour souffrir », tandis que nous avancions sous un ciel bleu éclatant dans l’un de mes endroits préférés au monde.
En regardant vers l’avenir, comment te sens-tu par rapport à la suite de la série ?
Même si je n’ai pas brillé lors des deux premières courses, j’ai travaillé dur avec les moyens dont je disposais et je suis ravi de les avoir terminées fatigué mais pas brisé. Trouver l’équilibre sera essentiel dans le temps qui me sépare du moment clé de la série en août. Je passerai beaucoup de temps en selle, non seulement pour me préparer à la course de VTT de 100 miles, mais aussi comme activité plus douce et moins stressante pendant que je soigne la fin de ma blessure.
J’ai toujours pensé que terminer le Lead Challenge nécessitait beaucoup de travail, un peu de chance et une bonne dose de karma positif. Je mets aujourd’hui cette théorie à l’épreuve et je suis enthousiaste à l’idée de continuer à m’aventurer dans l’inconnu.
Quel est votre snack de trail préféré ?
J’ai découvert l’un des plus grands plaisirs de la vie lors de l’un de mes moments les plus difficiles au Western States Endurance Run 2013. C’était mon tout premier 100 miles et la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée. Au fond du canyon d’El Dorado, avec 42 °C et plus de la moitié de la course devant moi, on m’a tendu une tranche de pastèque salée — un pur moment de grâce.
